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Si Tu Pars …

Je ne sais pas trop ….

Même ici je n’ai jamais bien sur dire mes émotions.

Depuis quelques semaines, je ressens de grandes difficultés à écrire. J’ai du mal à mettre en mots ce que je ressens. A défaut, je mets en maux. Mal à la cheville, refus de soins sur une dent … bref, que du très glamour, tu me connais …

Déjà, quand j’ai relevé le défi de l’article érotique, j’ai eu un mal fou à exprimer un début de commencement d’émotions … c’est pas faute d’en avoir pris plein le … je m’égare. Et je me remets des barrières plus hautes encore.

Des barrières pour ne pas me voir.

Sois disant pour rester ancrée dans le présent. Alors oui hein, concrètement, ça marche. Ça m’évite de m’envoler. Mais putain de cœur de merde !!! Je te jure, quand tu crois que tu as enfin maîtrisé l’esprit, ce bâtard d’enculé de sa race continue à vivre. Ça tourne, ça tourne, ça tourne, encore et encore et puis ça chauffe, ça brûle. Je me sens prise de nausées, tu vois. Parce que je voudrais hurler, mais il est hors de question que ça sorte. Hors de question. Seulement en rêve. Et encore … Même pas, ça reste coincé dans ma gorge. Tu t’imagines, ça monterait à mon cerveau, le bordel que ça ferait …Déjà que c’est pas bien rangé … Oui, je refuse de me voir …

Des barrières pour que tu ne me voies pas

Ce regard … sa mère … c’est pas possible ! Achète toi des RayBan, putain !!! Nounou m’avait dit que je te reconnaîtrais à ton regard. Mais ce petit Trouduc ne m’avait pas dit que ton regard me brûlerait. Je n’ai pas l’habitude, tu sais. J’ai l’habitude d’être cachée. J’a l’habitude d’être enrobée. Je suis enrobée. Et toi, déjà que je ne sais pas d’où tu sors, (ni où tu vas d’ailleurs, hein …) Et tu me regardes. Tu me fous à poil. Pas seulement avec tes caresses et tes baisers. Tu me transperces avec ton regard jaune. Un flot d’or. Je suis recouverte d’or. Je suis habillée en tenue de fête. Tu me revêts d’une parure royale. Non faut pas déconner. Mais presque. Tu vois, là ça monte au cerveau et je pars en sucette.

Bordel de char à bite

Vu que je suis ici et maintenant, ça va. Je ne freestyle pas. Je ne me projette même pas. Je vis. Je savoure. Je te déguste. Je te dévore. Je te découvre. J’aimerais que mon regard aussi te foute à poil : tu verrais ce que ça fait ! En fait, je crois que j’adore ça. Ça fait comme dans les manèges que je déteste. Tu sais, ceux où tu crois que tu vas vomir ton cœur. Je sais qu’après tu m’embrasseras et te repaissant de mes chairs, je me liquéfierai sous tes doigts. Ôooooo ***

Mais j’ai peur …

Que tu ne m’aimes pas ? Non. Déjà, pour se demander si on s’aime, il faudrait comprendre des trucs. Et tout est bien trop chelou entre nous. Et même si je me demande pourquoi tu es dans ma vie en ce moment, il y a pléthore de choses que je ne veux pas comprendre.

Que tu en aimes une autre ? Ou d’autres ? Non. Je ne sais pas ce qu’est la concurrence. J’ai grandi entourée de filles. En uniforme. J’ai appris que la personnalité transforme un être. Je suis moi. Elles sont elles. Si tu les veux, elles, tu ne les trouveras jamais en moi. Si tu les cherches en moi, tu ne trouveras que moi.

Que tu me bouffes ma liberté ? Non. Tant que tu t’intéresses à moi, sans m’oppresser. Sans me demander des comptes. Tant que tu me laisses grandir à mon rythme.

Que tu partes ? Non. Même si les matins me sont de plus en plus pénibles. « Faire la fille » ne suffit jamais à te faire rester. D’ailleurs, je ne veux pas que tu restes. Je ne veux pas que tu sois là. Seulement que je compte pour toi. Seulement que je me demande ce que tu fais. Seulement que je m’astreigne à ne pas penser à toi …

Je n’ai pas peur que tu partes.

 

Mais si tu pars, reviens …

Amour et liberté

 

*** Private joke avec mes sauces

 

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