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Peut-être …

Dis ? A ton âge, tu joues encore à tirer au sort ?

Atta, je te cause pas de tirage au sort pour un concours. Parce que si tu es un blogueur respectâââble, tu auras fait au moins un concours pour amuser attirer des tes lecteurs …

Non, genre quand tu veux prendre une décision. Pour un truc important  ? Par exemple, les chaussures noires ou les chaussures dorées ? (Mon subconscient ne choisit pas, il met une de chaque.) Ou Vikings (ou y’a du danois sexy qui ruisselle) et Game of Thrones (ou y’a des mecs sexys qui ruissellent) ? Non ça c’est un mauvais exemple, y’a le replay …

Non sans déconner, j’ai pas d’idée. Par exemple, je ne choisis pas entre mes fils : les deux sont à la même enseigne. En fait dans ma vie, les choix s’imposent d’eux-mêmes. Comme la conviction de faire. Comme entendre cette petite voix en moi qui hurle de suivre cette voie et pas l’autre.

Alors tu penses bien, ça fait longtemps que je n’ai pas joué à ça

(Ne me remercie surtout pas pour la chanson pourrave ! Ça me fait plaisir, tu penses bien …)

 

Pareil en amour … Tu te souviens, la dernière fois j’étais amûreuse d’un brillant jeune homme. J’ai pas tortillé du cul. Je t’aime mais je ne veux pas de toi dans ma vie. C’est irrationnel mais clair. Et je peux justifier le truc, même si les justifications n’ont d’importance que pour mon ego froussard.

Même, je n’ai jamais eu à choisir entre deux mecs. Je me souviens de ce week-end de Pâques. Je sortais avec le Nabot et the First est revenu à la charge. J’ai pas réfléchi longtemps. J’ai laissé le Nabot arriver à la conclusion qu’il ne me méritait pas. Il a pris 30 minutes pour ça. Et il a compris que je l’avais largué en silence. C’est aussi sale et douloureux, je pense. Mais, je n’ai pas choisi. C’est lui qui a dit « c’est mieux si on arrête, tu ne sembles pas heureuse ». J’ai juste dit « ok » et j’ai rappelé My First. Lui par contre, il avait du mal à choisir … on en a fait des manoeuvres dégueulasses pour virer ses maîtresses. En même temps, voilà quoi …

Mais tu vois bien que le sort s’impose. Il n’y a pas réellement besoin de l’interroger.

Ce soir, vois-tu, le sort m’a fait rire. A la question somme toute banale de « veux tu prendre un verre histoire de faire connaissance? », je m’attendais à tout sauf à ça. En gros, le bonhomme m’a répondu « peut être ».

On me l’avait jamais faite ! J’ai eu du silence, de la fuite, du non, encore du non, et encore du non mais du peut-être, jamais. Bon, on va dire qu’on s’améliore karmiquement. « Peut-être » est peut-être un presque-oui ? Comme gris serait un noir clair ?

Gris, c’est bien du noir clair ? Peut-être …

Tu veux de la viande ou du poisson ? Peut-être …

Tu préfères les filles ou les garçons ? Peut être …

Non mais, je ne t’en aurais pas voulu si tu avais pris le temps de faire « plouf plouf », tu sais … En plus, à « plouf plouf », on peut tricher … Et puis l’avantage c’est qu’on peut changer d’avis. Parce que finalement, interroger le sort, c’est écouter la réaction de sa petite voix. Est-elle d’accord avec mon pile ou face? Peut-être …

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Publié par le 16 juin 2014 dans Grosso Modo ...

 

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Ta Gueule !

Je suis pas la meuf ronchon qui râle tout le temps. Généralement, mais très généralement, je suis le boute-en-train, la bonne copine, celle qui aime que tout se passe bien.

Je suis le genre à m’assurer que les gens soient heureux autour de moi. Du genre à me faire chier à connaître les allergies des uns et des autres quitte à ce que le plat n’ait plus du tout le goût escompté.

Je sais …

Je suis la meuf hypersensible, qui ressent les émotions des autres, voire malheureusement, qui les absorbe façon éponge. Tu auras beau me faire le plus grand des sourires, tu peux facilement être désarmé par mon regard implacable. Je vais souvent essayer de te faire cracher le truc. Parce que je sais que ça fait mal de le garder en soi. Parce que je sais que je ne te jugerai pas. Parce que je sais que je peux entendre.

Pourtant, ces temps-ci, je trouve que tu abuses. Tu te permets des comportements et des réflexions qui m’espantent.

Quand je dis « je sais« , c’est parce que je me connais. Et je connais mes limites. Alors j’aimerais, quand je cesse d’être celle que tu attends que je sois, ta latrine dans laquelle je te permets de chier liquide, que tu respectes le panneau « toilettes bouchées ».

Merci de tirer la chasse !

Mon coeur après tes confidences

Quand tu viens me vomir au petit déjeuner tes problèmes de couple, sans un « bonjour comment ça va », mais parce que tu sais que tu peux me parler, mon ego ne suffit pas à me protéger de la colère que tu vas déverser.

Quand tu m’appelles quatre fois sur mon portable, et autant sur mon fixe, que je te réponds par sms que je te rappelle car je vomis mes tripes, pourquoi me laisser un message pour m’annoncer un décès ? Alors oui, il y a mort d’homme, mais à ce stade-là, tu crois que je peux le ressusciter ? En plus du fait que je sois malade, il fallait aussi me détruire le moral ?

Tu vois, ce ne sont que des exemples. Mais je pourrais t’en donner au moins un par jour. Alors parfois, tu penses bien que j’aie besoin de souffler. Alors je le dis à ma manière. Et puis je le dis là où le plus de monde pourra l’entendre. Comme ça je le dis une fois pour toutes.

J’ai fait ça la semaine dernière. J’ai demandé un appel au calme. On m’a demandé d’arrêter de chouiner, parce que mon bébé à moi n’est pas mort. En voilà une autre étrange façon d’annoncer les choses. Sans aucune violence.

Puis une autre mère la morale est venu me parler du qu’en dira-t-on et de mon image sur le net.

Manque de bol, en plus de ma fatigue et de mon ras-le-bol plein le cul, leurs attitudes sont venues faire résonner des blessures d’enfance.

Tais-toi et souris …

A toi qui te demandais pourquoi je ne m’épanche pas, voici la réponse. En dehors du fait que je ne sois pas une plaie purulente, rien dans ma vie ni dans ce que vous m’offrez de la vôtre ne me donne envie de m’épancher. Me confier, pour moi, c’est pleurnicher, me plaindre, et j’ai énormément de mal avec ça. Malgré le fait qu’elle soit une grande pleureuse devant l’Eternel, ma daronne adoptive m’a toujours appris à me taire et sourire.

Quand tu entends des adultes parler des difficultés de ta mère adoptive et du comportement que tu dois avoir avec elle, tu te tais et tu souris. Personne ne s’intéresse ni ne te demande ce que tu ressens. Personne ne saura jamais que tu as peur de cette femme. Personne ne sait que tu te sens en danger avec elle. Tais toi et souris, car elle a besoin que tu te comportes comme sa gentille petite fille.

Quand tu grandis dans la peur de mal faire, de mal être, sous le regard des gens, tu te tais et tu souris. J’avais une chambre qui était celle de mes soeurs. Deux lits, qui étaient ceux de mes soeurs. Une bibliothèque avec mes livres. Et un attaché case dans lequel il y avait une valisette en osier avec mes Barbies, et quelques bouquins, car je ne pouvais pas emmener toute l’étagère. Chaque jour, je vérifiais mon kit de survie. Prête à partir. Au cas où quelque chose dans mon comportement déplaise et que je finisse à la DDASS, comme promis. On s’en fout que tu aies peur, petite. Tais-toi et souris.

A force de te taire et de sourire, tu accumules la peur et la colère. Tu ne sais plus trop bien pourquoi. Surtout tu ne sais pas trop comment l’évacuer. J’ai tout mis dans ma corpulence, à la fois pour me protéger des agressions, mais aussi pour revendiquer une place, une voix. Quelques soient les circonstances, tu te tais et tu souris.

Ainsi, un jour, dans un groupe de prières, un homme s’est avancé vers moi pour me demander de prier avec lui. J’étais enceinte de 4 mois. Et il m’a dit les larmes dans les yeux, qu’il avait tué son enfant trisomique. Il y a prescription. Tu souris, tu le bénis et tu demandes au père qu’il est de prier pour que l’enfant que tu portes se développe bien. Et tu te tais.

Je te raconte aussi la fois où mon mari m’a trompée ? Tu vois, je ne l’aimais pas. J’étais malheureuse. Mais je n’ai jamais manqué de respect. Personne n’a jamais su mon désarroi. Parce que je me suis mariée à cause du qu’en dira-t-on. J’ai eu peur de divorcer à cause du regard de mon Eglise. Pourtant, ce jour-là, j’ai essayé de hurler ma colère. Je me suis levée un matin. J’ai cru qu’il s’agissait de ma session Facebook qui était ouverte. J’ai lu mon message privé. Une fille (moche) me disait que je lui manquais et qu’elle avait envie de me faire des trucs dans la voiture de ma mère. J’ai voulu hurler, non parce que j’étais cocue, mais parce qu’il m’avait menti. Il a pris son grade après m’avoir dit : « en sept ans, je ne t’ai jamais vue en colère, je peux bien te laisser parler et me taire« . Mais c’est encore moi qui me suis tue. Tu vas croire le contraire, mais ce que je vais te raconter, il l’a fait en toute innocence. Il m’a confié quelques jours plus tard les tenants et les aboutissants de son plan cul de l’été. Il m’a parlé comme à une bonne copine. Mais c’est à sa femme qu’il a montré des photos de la vulve de sa maîtresse. Je me suis tue et j’ai souri.

Qui veut le respect s’en procure …

Toi aussi, tu peux dire que tu ne m’as jamais vu en colère.

Et pourtant, UNE seule personne est venue me demander ce qui n’allait pas. En dehors d’elle, je n’ai entendu que jugement, que défense de l’autre harpie, en se basant sur ses allégations. J’avais envie de hurler, de vous démonter la gueule, de vous faire bouffer vos claviers. De vous tuer. J’avais envie d’être odieuse et de vous vomir à tous tout le mépris que j’ai pour vous ces jours-ci. Je vous ai détestés comme jamais je n’ai détesté personne ! J’en tremble d’un plaisir non coupable de vous le dire !

Clairement non, je ne vais plus me taire, ni sourire ! Plus jamais !

Je vais exiger le respect qui m’est du et que vous ne me donnez pas.

Je vais cesser de vous laisser me cracher à la gueule, m’infecter de vos émotions négatives. Ce mois-ci, on fête mon anniversaire et ma nouvelle naissance !

Pour rappel (ou information selon les cas), quand on a un minimum de respect pour quelqu’un, on peut procéder ainsi :

« Bonjour, ça va ? [tu as compris que je ne répondrai pas à cette question, jamais]. Est ce que tu as un instant à m’accorder s’il te plaît ? J’aurais une difficulté à te soumettre. Merci »

Parce que je n’ai jamais refusé mon oreille et mon cœur à quiconque, mais que parfois, moi aussi, je vis des choses difficiles dont je ne parle qu’à ceux qui savent spontanément m’ouvrir leur cœur pour que j’y repose le mien.

Parce que moi aussi je peux être fatiguée, avoir mes règles, ou subir une croix cardinale avec Mars en Bélier. Parce que moi aussi je peux juste en avoir marre de la morosité ambiante.

Parce que je n’ai absolument pas à me justifier devant qui que ce soit des décisions que je prends pour mon bien.

Tu vois, ma vie a été ce qu’elle est et a eu son lot de douleurs. Mais est ce que je dois réellement tout te raconter pour que tu comprennes mes décisions ?

 

 Toi, ferme ta gueule !

Le 28 mai, la petite fille va avoir 35 ans Elle chie sur ce que les gens pensent d’elle, car elle est fière d’être la femme qu’elle est aujourd’hui. Elle est fière de sa vie, car ses épreuves lui ont appris la compassion. Et à force de souffrir de cette compassion, elle a appris à se respecter. Enfin. son respect elle va se le procurer. Enfin. Et si ça ne te plait pas, c’est toi qui ferme ta gueule et qui te casse, surtout sans te retourner. Vraiment, tu m’as trouvée violente ? Mais tu ne sais pas toute la crasse (ta crasse, au demeurant) que j’ai eu envie de te balancer. J’ai été, figure-toi, douce et mesurée !

La petite fille ne se taira plus en souriant

 

La petite fille ne se taira plus

La petite fille ne se taira plus

 
 

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Je squatte ailleurs

Je suis en mode créative ON.

Alors, tu es en droit de te demander pourquoi je n’écris pas plus. En fait si, mais pas forcément chez moi..

Il y a quelques temps, j’ai rencontré sur ma route facebookienne un groupe de blogueurs mené entre autres par Denis Gentile et Abdelhamid Niati.

Et sur ce groupe, quelques trolls avec qui je me suis acoquinée. Le Dirlo, aka Stéphane Briot a créé un groupe (de blogueurs encore) puis un … blog. What else …

Tu peux me retrouver dans deux articles déjà et voir enfin ma trombine. Et même si je ne suis pas du tout photogénique, tu t’abstiendras de tout commentaire ! Non mais … Sur Parlonsblog-le blog, n’hésite pas à t’abonner à mes publications, voire à t’inscrire en tant que membre, si jamais … tu es blogueur, pro ou amateur.

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Voici mes deux premières créations: la première où je réponds à la question du Patwon, la seconde où je dis comment je vous piège dans mes filets pas littéraires pour un sou. Je vous encourage à vous rebeller en commentaire, d’ailleurs …

Les autres projets d’écriture ? Une chanson. En anglais. Parce que les gens sont chiants et exigeants. Remarque, ça aurait pu être en espagnol …Mais ne leur donnons pas d’idées loufoques, ils ont déjà suffisamment d’imagination. Et une collaboration avec un magazine, pour une pige trimestrielle. Je t’en dirai plus bientôt.

Sinon, va quand même falloir que je bosse sur mon blog pro, non ?

Allez, je te ponds un article rien que pour nous et je te l’envoie la semaine prochaine, ou avant parce que la patience et moi, tu sais …

 
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Publié par le 30 avril 2014 dans Grosso Modo ...

 

Mauvaise foi de compét

Bande de followers de pacotille !
C’etait les 3 ans de mon blog le 26 et PERSONNE ne l’a célébré  !!!
Mais sans déconner ?
3 ans ! C’est l’entrée en maternelle. La majorité de la prime enfance. Le temps de la joie. La libération de la maternité opprimée. 
Et toi, tu oublies …
Ça méritait des bonbons, des cotillons, des éloges sur des forums de blogueurs. Je sais pas moi mais kekchoz.
Non. Rien.

En même temps,  on a les lecteurs qu’on mérite hein … à force de vous dire que je fais ce que je veux et que j’écris si je veux et ce que je veux, vous prenez vos aises …
Ça va donner le fucking four l’année prochaine, bordel …

Bref.
Je vais me draper dans ma toge d’orgueil blessé  … et je vous cause p’u. Jusqu’au prochain article.

Nan, tu vois j’aurais pu faire un concours comme les autres mais tu constates toi même que tu mérites pas. Vilain

En tout cas je remercie du fond du coeur les nouveaux followers sans qui je n’aurais JAMAIS su que c’était mon anniversaire …
Et bravo WordPress  … même pas un mail !
Pfffff … NUL !

 
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Publié par le 28 mars 2014 dans Grosso Modo ...

 

Je retournerais bien à l’école… Invitée sourire Fernanda

J’ai fait ça chez Bonjour1sourire …

 
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Publié par le 10 mars 2014 dans Grosso Modo ...

 

On est le 6 du mois

Yihaaaaaa !!!

Si tu es maman solo au RSA sans activité à côté, le 6 du mois est ton jour préféré : le jour de la CAF …

Bon j’avoue, tes débiteurs aiment bien te coller les dettes à ce moment-là … on peut jamais se réjouir tranquille …

Alors la Vie, dans sa grande et incommensurable sagesse a créé le 6 mars. Hooo c’est récent … Tu sais bien, il y a les journées du Câlin (21 janvier), des Zones humides (autres que ta Schneck, c’est le 2 février), de la Pensée (22 février … y’en a pour qui c’est jour férié), du Bonheur (le 20 mars) …

Ben le 6 mars, c’est la Journée Mondiale de la Prétention ! On en parle peu mais ça doit bien faire une bonne quarantaine d’années que çà existe ce truc …

Je suis outrée de ne pas le voir sur les calendriers officiels d’ailleurs …

LE jour de l’année où sans complexe tu peux assumer qui tu es.

LE jour où tu peux dire au monde entier ce que tu veux.

On a souvent associé la prétention à un vilain défaut. Mais que nenni. La première définition donnée par Larousse est « réclamation de l’exercice d’un droit sur quelque chose« . Je ne retiens que celle-ci, car les autres pourraient être synonymes d’ego surdimensionné et à mon sens, c’est un élargissement de la définition initiale que l’on retient trooop souvent à tort. On peut aussi la définir comme une espérance, un objectif à atteindre.

Ainsi, il me plaît à voir la prétention comme un projet : connaître ses atouts majeurs pour envisager une action à mener et mettre en oeuvre ses prédispositions. 

Alors aujourd’hui, j’ai la prétention de devenir prétentieuse. Et j’ai trouvé un gourou une gouroute une gourelle  Morgane Sifantus.

T’y connais pas la Fée des Mots ? En vrai c’est une sorcière. Elle en a le nom. Même le « -us » à la fin fait flipper un peu … Elle en a la tronche (tu sais, les dents chelous, les grains de beauté toussa …même elle porte des chapeaux … bon, pas pointus, mais quand même )(Elle se prend pour Pharrell, n’importe quoi ..). Et son truc c’est justement de trouver les bonnes formules !

J’ai essayé moi aussi. Voici l’étendue de mon talent.

On est sérieux deux minutes.

Hum hum :

« Ô toi, ô Morgane

Pleine d’organes

A l’humour chelou de cocaïnomane

(Rapport à ton teint diaphane ?)

Accueille ce petit mot d’anniversaire

Qui  j’espère de joie te fera braire

Et se rhabiller Baudelaire.  »

 

Alooooors ? Ca claque ou pas ??? Sois pas jalouse, les autres !

 

Ma Morgane, je souhaitais inaugurer ma rubrique des Connasses avec toi. Et quel meilleur jour que celui de ton anniversaire ? Non que tu sois ma préférée, mais tu es certainement la plus chiante et la plus prétentieuse, et c’est m’assurer la Paix, avec un grand M que de célébrer aussi modestement ta naissance.

La rubrique des Connasses comportera des portraites de gens qui m’aiment. Parfois ce sera réciproque. On se connaît depuis peu, mais en dehors de tes commentaires sur ce même blog, j’ai des témoignages quasi quotidiens, et au-delà des mots, de ton affection et de ton soutien. Merci Sorcière !

Je te souhaite le meilleur du best pour ton nouveau blog  … et une journée de guedine !!!! (vas y ! Avoue tu chiales ! AVOUUUUE ! hinhinhin krkrkrk)

Let’s us RrroaaaaRrrrr !

 

 

 
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Publié par le 6 mars 2014 dans Mes Connasses

 

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Fidélité : si on remplaçait « engagement » par « consentement » ?

Fidélité : si on remplaçait « engagement » par « consentement » ?

J’ai découvert ce blog il y a peu. Je savoure ses articles, même si je ne suis pas hyper fan du « couple libre ». En tout cas, cette réflexion sur l’engagement et le consentement me parle car, je m’y retrouve en tout. Finalement, j’appelle souvent engagement le consentement. En couple, je m’engage, finalement, à consentir aux choix décidés ensemble, étape, par étape.

les fesses de la crémière

La question du consentement est maintenant au cœur de la sexualité. Bizarrement, elle est assez absente des questions de couple et de fidélité, où la rigidité de l’engagement nie la valeur du consentement.

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Publié par le 25 février 2014 dans Grosso Modo ...