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Mauvaise foi de compét

Bande de followers de pacotille !
C’etait les 3 ans de mon blog le 26 et PERSONNE ne l’a célébré  !!!
Mais sans déconner ?
3 ans ! C’est l’entrée en maternelle. La majorité de la prime enfance. Le temps de la joie. La libération de la maternité opprimée. 
Et toi, tu oublies …
Ça méritait des bonbons, des cotillons, des éloges sur des forums de blogueurs. Je sais pas moi mais kekchoz.
Non. Rien.

En même temps,  on a les lecteurs qu’on mérite hein … à force de vous dire que je fais ce que je veux et que j’écris si je veux et ce que je veux, vous prenez vos aises …
Ça va donner le fucking four l’année prochaine, bordel …

Bref.
Je vais me draper dans ma toge d’orgueil blessé  … et je vous cause p’u. Jusqu’au prochain article.

Nan, tu vois j’aurais pu faire un concours comme les autres mais tu constates toi même que tu mérites pas. Vilain

En tout cas je remercie du fond du coeur les nouveaux followers sans qui je n’aurais JAMAIS su que c’était mon anniversaire …
Et bravo WordPress  … même pas un mail !
Pfffff … NUL !

 
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Publié par le 28 mars 2014 dans Grosso Modo ...

 

Je retournerais bien à l’école… Invitée sourire Fernanda

J’ai fait ça chez Bonjour1sourire …

 
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Publié par le 10 mars 2014 dans Grosso Modo ...

 

On est le 6 du mois

Yihaaaaaa !!!

Si tu es maman solo au RSA sans activité à côté, le 6 du mois est ton jour préféré : le jour de la CAF …

Bon j’avoue, tes débiteurs aiment bien te coller les dettes à ce moment-là … on peut jamais se réjouir tranquille …

Alors la Vie, dans sa grande et incommensurable sagesse a créé le 6 mars. Hooo c’est récent … Tu sais bien, il y a les journées du Câlin (21 janvier), des Zones humides (autres que ta Schneck, c’est le 2 février), de la Pensée (22 février … y’en a pour qui c’est jour férié), du Bonheur (le 20 mars) …

Ben le 6 mars, c’est la Journée Mondiale de la Prétention ! On en parle peu mais ça doit bien faire une bonne quarantaine d’années que çà existe ce truc …

Je suis outrée de ne pas le voir sur les calendriers officiels d’ailleurs …

LE jour de l’année où sans complexe tu peux assumer qui tu es.

LE jour où tu peux dire au monde entier ce que tu veux.

On a souvent associé la prétention à un vilain défaut. Mais que nenni. La première définition donnée par Larousse est « réclamation de l’exercice d’un droit sur quelque chose« . Je ne retiens que celle-ci, car les autres pourraient être synonymes d’ego surdimensionné et à mon sens, c’est un élargissement de la définition initiale que l’on retient trooop souvent à tort. On peut aussi la définir comme une espérance, un objectif à atteindre.

Ainsi, il me plaît à voir la prétention comme un projet : connaître ses atouts majeurs pour envisager une action à mener et mettre en oeuvre ses prédispositions. 

Alors aujourd’hui, j’ai la prétention de devenir prétentieuse. Et j’ai trouvé un gourou une gouroute une gourelle  Morgane Sifantus.

T’y connais pas la Fée des Mots ? En vrai c’est une sorcière. Elle en a le nom. Même le « -us » à la fin fait flipper un peu … Elle en a la tronche (tu sais, les dents chelous, les grains de beauté toussa …même elle porte des chapeaux … bon, pas pointus, mais quand même )(Elle se prend pour Pharrell, n’importe quoi ..). Et son truc c’est justement de trouver les bonnes formules !

J’ai essayé moi aussi. Voici l’étendue de mon talent.

On est sérieux deux minutes.

Hum hum :

« Ô toi, ô Morgane

Pleine d’organes

A l’humour chelou de cocaïnomane

(Rapport à ton teint diaphane ?)

Accueille ce petit mot d’anniversaire

Qui  j’espère de joie te fera braire

Et se rhabiller Baudelaire.  »

 

Alooooors ? Ca claque ou pas ??? Sois pas jalouse, les autres !

 

Ma Morgane, je souhaitais inaugurer ma rubrique des Connasses avec toi. Et quel meilleur jour que celui de ton anniversaire ? Non que tu sois ma préférée, mais tu es certainement la plus chiante et la plus prétentieuse, et c’est m’assurer la Paix, avec un grand M que de célébrer aussi modestement ta naissance.

La rubrique des Connasses comportera des portraites de gens qui m’aiment. Parfois ce sera réciproque. On se connaît depuis peu, mais en dehors de tes commentaires sur ce même blog, j’ai des témoignages quasi quotidiens, et au-delà des mots, de ton affection et de ton soutien. Merci Sorcière !

Je te souhaite le meilleur du best pour ton nouveau blog  … et une journée de guedine !!!! (vas y ! Avoue tu chiales ! AVOUUUUE ! hinhinhin krkrkrk)

Let’s us RrroaaaaRrrrr !

 

 

 
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Publié par le 6 mars 2014 dans Mes Connasses

 

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Fidélité : si on remplaçait « engagement » par « consentement » ?

Fidélité : si on remplaçait « engagement » par « consentement » ?

J’ai découvert ce blog il y a peu. Je savoure ses articles, même si je ne suis pas hyper fan du « couple libre ». En tout cas, cette réflexion sur l’engagement et le consentement me parle car, je m’y retrouve en tout. Finalement, j’appelle souvent engagement le consentement. En couple, je m’engage, finalement, à consentir aux choix décidés ensemble, étape, par étape.

les fesses de la crémière

La question du consentement est maintenant au cœur de la sexualité. Bizarrement, elle est assez absente des questions de couple et de fidélité, où la rigidité de l’engagement nie la valeur du consentement.

Voir l’article original 446 mots de plus

 
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Publié par le 25 février 2014 dans Grosso Modo ...

 

La Foire à la Saucisse

Tu n’as certainement pas râté ça : aujourd’hui, c’est la Saint Valentin !

Alors, en ce jour formidable où on célèbre l’amour sur les réseaux sociaux, les sites de rencontre et surtout pas dans la vie, je me devais de te faire un petit coucou approprié.

Je suis hétérosexuelle et cet article ne s’adresse qu’aux hommes. Surtout à ceux que j’ai croisé au détour de mon désoeuvrement, sur Adopte un Mec.com

(non reste copine ! On va se payer leur tronche un peu quand même ).

A toi, l’homme de site de rencontre ou de réseau social, je souhaite te dire bonne fête et merci pour ces tranches de rires et de surprises.

J’ai développé un talent. Mon dernier record : 40 mn. Le jeu consiste, sans trop d’effort, et sans demande de ma part, à obtenir une autre photo que celles que tu présentes sur ton profil

Mon profil adopte est plutôt basique. Je dis que je suis maman solo (donc forcément désespérée et chaude comme de la lave en fusion …), et que j’aime les hommes ayant de l’esprit. Je passe une fois, deux fois, trois fois sur le profil de ma cible. Je le choisis mignon, on sait jamais, il est peut être pas trop con. Et quand je vois qu’il fait le même jeu, j’engage la conversation. Et je guette !

« Sinon, je présume que comme moi, tu n’es pas là pour chercher l’amour ? »

Moi: – ben je cherche rien surtout …

Lui: Tu as des photos (ET BIIIIIM !)

Moi : Non, j’aime pas traîner sur le net

Lui : Et tu aimes quoi ? (Re BIIIIM)

Moi : Tout, sauf l’anal, les vieux, les enfants, les animaux et les cadavres. Et les photos et les films

( Putain ça te laisse de la marge pour me prendre pour une conne et me conter fleurette faire connaissance, non ?)

Moi : Et toi ? Tu aimes quoi . Parles-moi de toi … (je m’en fous hein … mais je suis un peu polie tu vois …)

Et comme je suis une fille facile, j’accepte très vite que tu m’envoies un sms.

Et donc parler de toi, signifie … envoyer des pornselfies !!!

De quoi en faire une bitothèque ma petite dame. De préférence les petites et moches ! Je laisse de côté tes problèmes psy mon gars et je m’interroge sur l’intérêt du truc …

1. Tu te résumes à … une bite ?

2. L’intérêt c’est quoi, en immortalisant ta trique, ça la fait durer plus longtemps ? Suspicion d’éjac précoce …

3. Ta maman t’a trop dit qu’elle était « troooop joliiie ta petite knacki, viens que je fasse un bisou « ? (Hey mec ! c’est un peu incestieux, tu sais …)

4. Tu la trouves jolie ? Avoue ! Et puis selon l’angle de prise de vue, tu lui rajoutes du centimètre en longueur et en largeur ? Hein, c’est ça ? C’est du marketing, en fait !

Faut que tu saches que même si tu l’instagram avec des petits papillons, offerte comme ça : ELLE EST MOCHE ! Elle n’a aucun intérêt ! C’est de la bidoche haram !

J’ai une pensée pour ma copine Ginie (quoi ? Tu connais pas ? Ta première connexion date d’hier ?! ). Elle n’a même pas le loisir de lire ta prose, tu lui mets cash tes attributs sous les yeux ! Bouffes-en de la saucisse !

Faut arrêter ça hein ! On n’est pas casteuse pour boulards ! Est-ce que je te montre ma chatte ?

D’ailleurs, je vais te la montrer !

Je suis épilée au poil près

Je suis épilée au poil près

 

Non parce que, c’est plus possible … Tu imagines la situation IRL ? Ca s’appelle une exhibition et c’est pénalement puni.

Soyons sérieux ! Fais au moi l’effort de faire semblant de savoir comment ça marche une femme ! Même une pute bénévole a besoin de se sentir respectée et désirée. Et on n’est pas des dalleuses! Tu te doutes bien que sur le supermarché du sexe on a de la ch’touquette en veux-tu en voilà …

Et puis à 40 balais, jouer à touche pipi … Vraiment ?

Ma mère avait raison (non j’rigole, pour elle, le sexe c’est sale … Elle a du souvent te rencontrer !)

 

Et elle avait raison !

 
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Publié par le 14 février 2014 dans Je suis dépravée de partout

 

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Merci malgré tout

J’adorais l’euphorie intellectuelle de nos échanges. J’appréciais sa compagnie et sa vivacité. Je le trouvais brillant, drôle, chaleureux.

J’ai donné du temps et de l’énergie. J’ai partagé mes petites compétences littéraires au service de son blog et de ses projets d’écriture. Je lui ai ouvert mon carnet d’adresses pour faciliter ses ambitions professionnelles.

J’ai voulu le connaître … Et c’est là que le bât blesse.

On recule sans peine devant les arguments de « jardin intime », « vie privée » …Mais la première dispute a explosé. On n’en veut pas à l’autre, car on sait très bien que sous nos airs ouverts et avenants, on ne lui partage rien. Donnant-donnant. Enfin, façon de parler : je ne sais pas être superficielle. Mais quelque chose nous retient.

On tombe amoureuse. Eperdûment. Alors on donne encore plus de temps et d’énergie. On le trouve tellement formidable qu’on finit par se convaincre qu’il est trop bien pour nous. Et puis, on est déjà amis, c’est bien.

Amis, dis-je ? Que nenni … Un ami prend des nouvelles, s’intéresse à nos projets. Parce que mère au foyer est un état de vie, pas un projet de vie. Certes, on ne voyage plus trop, on ne sort guère non plus, mais chaque jour, des germes de vie poussent encore en nous. Nous ne sommes pas mortes.

C’est le temps d’avancer après des années de solitude. Le réseau s’active pour nous faciliter la vie. Des inconnus viennent à nous pour nous proposer spontanément de l’aide dans notre recherche d’emploi ou de logement. Tout cela reste infructueux, mais toute cette belle énergie réchauffe le coeur et donne du courage.

Lui reste muet. Il a des vacances à préparer. Un emploi de consultant à quitter (tu sais … ceux qui font du recrutement entre autres …), parce que salarié c’est trop la lose.On ne dit rien, on observe.

Vient le temps d’un autre conflit. Il nous parle d’ambigüité. Nous on se sait sincère. On sait qu’on ne veut pas être sienne. Ce n’est pas le moment : nous avons nos projets et aucun homme ne peut désormais passer avant. Tant pis, on avoue en mettant des réserves. Et puis on observe que l’ambigüité vient aussi de lui. En pleine rupture (tu vois qu’il ne nous dit pas tout …), il a fait un amalgame entre son ex et moi. Diantre, comment est-ce possible … Tant pis, la seconde crise a éclaté. Je n’ai pas supporté son insolence, son manque de respect ni qu’il croit que tout lui est dû. J’étais là pour l’aider, être à ses côtés, le soutenir et l’élever. Pas pour qu’il me traite comme son larbin.

Pauvre fille, tu l’as laissé revenir vers toi … Il a fait ça tellement bien, avec du miel dans la voix. Il a parlé de confiance, de projets communs. Il t’a rappelé tes promesses de collaboration. En même temps, bouffonne, il lisait ton blog, les arguments étaient tout trouvés … Alors tu as remis ça, toute à l’exultation de le revoir aussi. Pas rancunière, tu as tout oublié pour … t’investir dans ses nouveaux projets. E-book, nouveau logo, brainstorming pour un blog. Joie et lune de miel …

Pourtant tu observes en silence. Tu repères des incohérences. Chasse le naturel et il revient au galop. Fin décembre, enfin mon projet professionnel prend forme. Lui faisant confiance, je lui demande en exclusivité son avis. « C’est sympa ». J’ai donné tout ce temps à ses ambitions pour un « c’est sympa » et pour découvrir que sa page Facebook et son Twitter sont lancés, voire certaines de mes idées exploitées dans des articles, sans me demander, sans me citer.

Prise d’ « adultisme », j’ai tenté de parler. De dire que tout cela m’était difficile et que si vraiment je ne le supportais pas, je prendrais un peu le large. Histoire de respirer. Vint la troisième crise. Et ses insultes. J’ai eu le malheur de supprimer Facebook : pour ne pas le voir dans mon fil d’actu. Rien de méchant. 22 jours de reproches (non, il a dit qu’il n’est pas en colère. Les problèmes, tu comprends, il les évacue …). Pour cette seule raison, j’ai été taxée de paranoïaque, psychotique et susceptible. Haineuse aussi. Le portrait est ressemblant, non ?

Va savoir pourquoi j’ai voulu savoir « pourquoi ? » Je me suis posée. J’ai analysé la situation la tête froide, comme si j’accompagnais une cliente en consultation. Analyse transactionnelle et compagnie. Mais quand il s’agit de toi, tu refuses de mettre les mots « violence psychologiques », « abus », « emprise ». Non, tu es juste amoureuse et il faut que tu soignes ta manie de donner ton énergie à tout va : serres les mains et ferme ton coeur !

Va savoir pourquoi, sa colère contenue dans deux SMS m’a émue, moi la haineuse. Au même moment, mon quatre ans me faisait une crise dont les raisons et les manifestations m’ont fait penser à lui. Mon coeur s’est attendri. Non, je ne pouvais pas le laisser. Non je ne pouvais pas l’abandonner. Mais non, couper Facebook c’est comme partir en vacances, je reviendrais. Tout irait bien. Alors j’ai insisté. Tant pis si j’avais mal, je ne pouvais pas le laisser avoir mal. On s’est réconciliés. Nous avons décidé de partir sur des bases plus saines et de faire enfin connaissance. Après tout, chacun ses limites et ses blessures. C’est ça aussi vivre.

Jusqu’à hier : tu découvres que sans raison donner, tu es persona non grata. Virée, bloquée, bannie. Et lâcheté suprême, aucune réponse. On choisit même les blogs que tu peux lire en te désinscrivant d’office de la newsletter.

On sous estime la force de la prière quand on récite le Notre Père. « Délivre nous du mal (…) ». Alléluia !

Et puis les synchronicités sont quand même rigolotes. Mercredi soir je regardais  » Complément d’enquête » au sujet des violences dans le couple et j’ai été surprise d’entendre l’expertise du psychiatre. Une description de mon si fidèle « ami ».

Il veut être coach pour changer le monde. Rien que ça. Le changement avec lui consiste à évacuer les problèmes. Surtout ne pas se confronter, ne pas explorer son âme. Ne pas chercher à comprendre pour ne pas reproduire.

Je parlais avec une amie coach et nous convenions toutes les deux que cette nouvelle génération de coaches sans expériences mais truffés de techniques d’accompagnement étaient potentiellement dangereuse. Un peu comme un psy qui ne suit pas de thérapie. Lorsqu’un aveugle vous indique le chemin, ne vous étonnez pas de tomber avec lui dans le fossé. 

En tout cas, mes amies m’ont reproché durant tout ce temps de chercher à comprendre. Mais vois-tu, je n’aime pas les regrets et je me sais parfois impulsive. Et puis s’interroger c’est tirer des leçons.

Aujourd’hui, grâce à lui :

– je sais quelle genre de femme je suis et je veux être

– je sais que dans l’épreuve, je plie mais je ne rompts pas

– je sais que je suis un soutien fidèle

– je sais ce que c’est que subir la violence psychologique de la part de quelqu’un qu’on aime. Au moins, j’accompagnerai mes clientes en connaissance de cause et pas parce que j’ai appliqué la technique du Professeur Duchmol.

– je sais que je suis généreuse mais que je dois apprendre à donner différement.

– je sais que dans une relation, quelle qu’elle soit, la réciprocité a un sens et n’exclue pas la gratuité. Attendre cette réciprocité n’est pas quémander de l’attention.

Alors mon « brillant ami », va. Conquiers le monde par ton optimisme et ta générosité feinte. Essaie de créer des liens par ton arrivisme et ta vacuité. Je ne te dis pas cela par haine, je ne suis même pas en colère. Mais si un jour tu voulais te pencher réellement sur ton âme au lieu de l’empoussiérer d’objectifs, tu verrais sa richesse. Car j’ai aperçu ta richesse et j’ai voulu la faire fructifier. Mais je ne peux pas t’aimer plus que je ne m’aime. Ni plus que tu ne m’aimes, si tant es que tu m’aies aimée. A ta façon. Maladroitement. Je ne peux pas prendre en charge tes angoisses, surtout quand je te dis clairement qu’elles me font mal. Je ne peux pas nourrir tes amibtions et me vider des miennes : il y a un problème dans la communication des vases. Mes prières t’accompagnent et te bénissent. Je crois que la Vie peut t’apprendre beaucoup pour peu que tu acceptes de ne pas « évacuer les problèmes » et que tu sois une réelle consolation pour ceux que tu accompagnes.

Il n’y a pas de hasard. Dans ma méditation du jour j’ai lu ceci dans la Bible :

« Béni soit […] le Dieu de tout encouragement, lui qui nous encourage dans toutes nos détresses, afin que par l’encouragement que nous recevons nous-mêmes de Dieu, nous puissions encourager ceux qui sont dans toutes sortes de détresses » . 

Pour moi, c’est le vrai sens de la Justice. La PNL ne suffit point …
Alors merci pour tout, malgré tout.

Je ne suis rien pour toi et tu as pris tout ce dont tu pensais avoir besoin.

Oui. Va sans moi. Tu as raison.

Cordialement …

 
 

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Toutes des sacs à foutre !

Non, parce que « salopes », c’est galvaudé, ce serait presque un compliment.

J’ai pensé aussi à  » toutes bonnes à se faire violer ».

Non mais vraiment … Entre nos fringues, très courtes, ultra décolletées en bas et en haut, on se maquille comme des trucks américains. On porte des chaussures de strip teaseuses … Forcément on cherche, merde !

Je comprends tellement l’indignation de Willy Rovelli, animateur de chez Gulli, tu sais, le mec que tu laisses avec tes enfants. Il a twitté que si la vendeuse n’a pas sa taille de pantalon, il la punit en la violant. C’te conne de pourriture ! Je ne te parle pas de l’autre de NRJ, ch’sé pu son nom, qui embrassait les filles dans la rue sans leur avis. Mais quoi bordel, déjà qu’t’es moche, on a la gentillesse de te montrer un peu d’affection en mettant sa langue dans tes amygdales et tu la ramènes ?!

Je ne suis qu’une vieille coincée du cul de toute manière. J’ai pas baisé depuis avril (SCOOP !). Alors forcément, je suis jalouse, hyper jalouse de tous ces sacs à foutre qui se font mettre n’importe quand, par n’importe qui, et surtout n’importe comment. Surtout celles qui sont pas d’accord ! Les putes … Et les enfants !!! Les pires ! Ils provoquent, j’te jure, à être mignons comme çà ..

viol enfant

Voilà, c’était la minute auto-trolling …

Tu penses bien que si je lis un truc pareil sur un blog ou que je l’entends de la bouche de quelqu’un, je n’aurais pas peur de faire de la prison.

Mais on me dit dans l’oreillette que je l’ai déjà entendu et vécu !

Ouiiii ! souviens-toi !!! Christophe-Petite-Bite ! « Si on ne t’aime pas, c’est que tu es juste bonne à te faire baiser »

Je m’en viens te raconter ce que c’est d’être agressée sexuellement. Que ce soit durant l’enfance par l’oncle qui te caresse soit disant pour t’endormir, ou adolescente, par le mec qui bloque l’ascenseur et se frotte bien bandant entre tes fesses soit disant pour arriver à l’étage, ou encore par ton mari qui a très envie et parce que c’est ton devoir conjugal (la justice te ferait payer des dommages et intérêts si tu refuses, oui oui), ou par ce type qui trouve que tu n’es qu’une aguicheuse et que tes yeux appellent braguette. Et l’autre qui dit que tu l’as piégée, on en rigole ou pas ?

Je viens te dire ce que ça fait, que ce soit, un contact, un doigt ou une bite que tu ne désires pas.

CA TUE !!!! CA TUE L’AME !

Car quand on pénètre une femme, on pénètre son âme. Pas un trou, pas un vagin. Une âme, bordel !

Longtemps, je ne comprenais pas, pourquoi mes amants me trouvaient un bon coup. Après tout, j’étais loin des exploits des copines. J’ai un D.U. en cancrelat mort (oui tu sais, avec la patte qui tremble encore). Tout simplement, parce que pendant des années, je n’étais qu’un cadavre entre leurs mains. Ces hommes étaient des nécrophiles. Ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient. Je n’étais qu’une poupée gonflée avec une température de vivant. Mais sans âme. J’étais partout sauf là, entre leurs bras, sous leurs assauts. Pourtant j’étais là volontairement, le plus souvent.

Je me suis souvent décrite comme une proie. Jamais je ne drague, ni ne séduis. Je ne sais pas faire. Juste me faire prendre. Il suffisait de demander poliment. Une pute bénévole. M’en fous. Tant que tu te casses après. Et ne rappelle pas, s’pas la peine.

Je suis devenue ça après les mots de Christophe-Petite-Bite. Du moins je l’étais déjà et j’ai consenti à le devenir. Il m’a violée, lui aussi, avec ses mots, et en me proposant à ses potes aussi. Je n’étais qu’un vagin docile et accueillant. Pour le reste …

Pire : l’adage selon lequel « qui ne dit mot consent« . Quand on t’agresse sexuellement, surtout si ce n’est pas la première fois, tu n’as pas les mots pour dire « non ». Juste « non », ça ne sort pas. Et après, en parler ? Ce n’est même pas la honte, car tu t’es toi même persuadée que tu l’as mérité (ben oui, t’avais qu’à dire « non », banane !) (Ho et puis, tu n’avais qu’à pas lui filer ton téléphone !)(Non mais tu as vu tes seins dans ton col roulé ? tu déconnes pèpette !)

viol

Cet été, un éleveur de chèvres (et tu n’imagines pas le mépris que je mets dans ces mots) m’a mordu le sein et mis la main entre les cuisses sous le regard ahuri de ma copine et les rires de ses potes. Je n’ai pas dit non, je n’ai pas hurlé. Tu sais pourquoi ? Un cadavre, ça ne parle pas. C’est tellement violent qu’aucun mot, aucun cri ne peut décemment reproduire la douleur d’une âme qu’on violente. La douleur, la peur, la colère en moi auraient pu me dilater de plusieurs kilomètres, mais aucun son n’est sorti. Je suis restée tout le mois d’août avec ce bleu sur le sein et des ecchymoses à l’âme. C’est un libertin qui m’a consolée, qui a trouvé les mots justes sur mon desespoir. Il a doucement parlé à ma place, jusqu’à ce que des larmes guérisseuses coulent enfin. Personne d’autre n’a compris ce qui m’arrivait. Toi, mon amie qui ne savait pas si c’était un jeu sexuel. Toi mon pote trop occupé parce que tu t’es fait jeter en boîte par une polonaise (au moins tu l’as pas violée, bon point pour toi, mais elle méritait sans déconner, fringuée comme pour un casting pour Dorcel…). Toi son pote qui m’a dit avec le sourire « c’est rien, ce n’est pas grave »

Alors à chaque fois que toi, qui te prétends Homme, tu ne pénètres qu’un trou, un vagin, une chatte, ce que tu veux (les mots ne sont pas réellement vulgaires, seules les attitudes et les intentions le sont), tu approches une âme.

Et toi qui n’es qu’une bite sur pattes, à chaque fois que tu violes ou que tu incites au viol, tu tues une âme.

Aujourd’hui je vais bien. J’ai rencontré El Doctor sur mon chemin. Et voici son secret. Il était suffisament Homme pour d’abord chercher mon âme. Il ne la laissait jamais partir loin de lui. Il ne s’agit pas juste de se fixer dans les yeux comme des wesh de banlieue. Tu penses bien que je sais faire ça et penser à cette maladroite de dépwaleuse qui m’a fait le ticket de travers … Il s’agit de ressentir l’autre, au-delà du plaisir. Une fois, j’en ai pleuré. Il s’est arrêté net en me disant : « je ne te toucherai que lorsque tu seras avec moi ». Et je me suis rendue compte que je n’étais pas juste bonne à me faire baiser. Je n’étais plus un corps sans vie et sans intérêt.

Je ne comprenais pas ces foutaises de vieilles bigotes. Quoi ? Choisir le mec ? Etre prête ? Prête à quoi ? Quel mec ?

Ha oui ! Parce que finalement, en face de toi, tu n’as pas qu’une bite, mais une autre âme qui va se donner entièrement pour peu qu’elle soit consciente de ne pas être qu’un corps en mouvement.

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Je te raconterai une autre fois pourquoi je crois que le sexe est sacré, en quoi il peut guérir et transformer une vie. Tu seras moins choqué de savoir que ça fait 9 mois que je ne me suis pas faite tringler …

Allez, arrête de dire des conneries et respecte les Âmes que tu rencontres.

 
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Publié par le 9 janvier 2014 dans Grosso Modo ...

 

Merci à vous !

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 9  300 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 3 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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Publié par le 31 décembre 2013 dans Grosso Modo ...

 

A toutes fins utiles …

Car il paraît qu’on est utile dans la vie des gens. On ne prend pas autrui pour ce qu’il est mais pour ce qu’il nous apporte.

Hé bien, naïve que je suis, ça m’attriste. J’ai le coeur lourd, les poumons serrés à en étouffer.

Passer des années à aimer, aider, soutenir, consoler et à peine si on pense à vous lors des fêtes.

Etre oubliée des années durant, même pas un mail ni un SMS, disparu de votre vie comme ça sans raison (enfin si, l’inutilité est une raison) et réapparaître aux fêtes pour se donner bonne conscience.

Entendre ce type me dire avec aplomb : » ha mais tu sais, tu es charmante, mais je ne veux rien envisager de sérieux avec toi, je ne te vois pas comme ça ».

Donner, donner de soi, gratuitement, avec joie, parce que l’autre fait simplement appel à toi. Être heureuse de s’investir.

Être invitée à un apéro, juste pour mettre l’ambiance entre personnes qui ne se connaissent pas et se rendre compte que pour le projet convivial et fraternel, tu n’es pas envisagée.

Jusqu’alors, je pensais que je faisais ça sans retour. Gratos, tu vois … Vas-y que je te file mon carnet d’adresses, mon temps, mon énergie, ma bonne humeur. Même pute bénévole, tu vois …

En fait je suis une chose : un clown, une entremetteuse, un sex toy auto-rechargeable, un kleenex, un sac poubelle.

Ravie de vous être utile.

Les seules personnes pour qui je tolère d’être utile, ce sont mes fils. Car personne d’autre que moi ne peut leur apporter ce dont ils ont besoin. Ils sont les seuls dont j’accepte l’indifférence et le manque de reconnaissance.

Alors je suis quand même heureuse car sur ma route, j’ai rencontré des gens bien. Des gens qui sont allés au-delà de mes compétences techniques, de mes blagues pourries. Des gens qui ont posé des actes d’amour et de confiance envers moi. Des gens qui se sont intéressés à moi pour ce que je suis.

J’ai lu ce soir que j’ai mes fils, formidables enfants. Oui, ils le sont. Mais je suis un être humain, une femme et parce que j’ai été mariée à un homme dont la mère vivait pour et à travers son fils, je refuse d’être ce genre de mère. Pour leur bien. Et parce qu’un jour, ils me quitteront et je ne serai plus qu’une simple femme.

Je veux être tout pour celui que j’aime. Pas juste une oreille attentive, ni un cerveau-boîte à idées … Et encore moins un coeur qui souffre en silence …

Hé ho !!! Il serait temps que l’on me voie réellement, que l’on m’écoute aussi. Temps qu’on s’intéresse à moi, à mes rêves, mes projets, mes craintes.

Il est temps pour moi de trouver ma place et de la défendre enfin.

Et un mec qui ne prend pas le meilleur de moi pour donner le meilleur de lui à une autre …

Voilà ce que je me souhaite pour 2014.

(Pardon, mais pour le coup, « fêtes » ce que vous voulez : je n’en ai rien à foutre ! Bisous quand même et best wishes …)

 
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Publié par le 27 décembre 2013 dans On est deux dans ma tête

 

She Wolf

Il était une fois un Petit Chaperon rouge qui rencontra le Loup en forêt. Je te résume le truc : la forêt c’est ton for intérieur, le rouge, la passion et la perte de la virginité (le blanc), le Chasseur, c’est le daron qui arrive trop tard, la Mère grand, c’est la femme plus âgée qui en quelque part ne veut pas reconnaître que la fillette a grandi, et le Loup …

Ben le Loup c’est ce que tu recherches depuis que tu l’as rencontré la première fois, petite coquine … Alooors ? Il avait de grandes dents, vilaine curieuse ? En plus de l’excitation de vivre quelque chose d’inouï dans ta vie, de débuter ta vie de femme, tu as goûté à la puissance des hormones sexuelles ! … et de fait depuis, tu as le feu au cul …

On méprise les hommes, haaa ces coureurs de jupons et blablabla. Mais crois-moi, quand ils décident de faire grève de la braguette, ça ne les rend pas malheureux.

Tandis qu’une femme, quoiqu’on en dise, elle devient hystérique. Tu sais ? L’hystérie ? Cette maladie inventée par les hommes ? Mais siii ! « Elle est trop nerveuse ». « Elle est tout le temps triste ». « Elle est accro au sucre ». « Ha ! Mais c’est à cause de la Lune, ça !  »

Ouais, même que des fois on se transforme en loups-garous banane ! (euh c’est pas raciste hein !)

Et tu sais comment on soignait l’hystérie : ablation de l’utérus dans les cas « les plus graves » (aux yeux des médecins-hommes, hein, évidemment …), électrochocs, douches froides … et stimulation digitale. Et en fait c’est ce qui marche le mieux tu vois : c’est grâce aux Saintes Hystériques que nous avons aujourd’hui le Vibromasseur.

Bon … finie la page médicale, on se croirait sur Wikipédia.

Ce que j’essaie de te dire, Chaperon rouge, c’est qu’avoir des pulsions sexuelles, ce n’est pas grave. Se sentir frustrée, ce n’est pas grave. Aimer se faire pécho sur un coin de table, ce n’est pas grave.
Ce qui est dommage, c’est l’univers ultra romantique qu’on met autour : « faire l’amûûûr »

Précédemment, je t’encourageais à savoir ce que tu veux. Si tu veux juste un plan cul, assume. Pourquoi l’enrubaner dans de faux sentiments. Se persuader d’être amoureuse ? En fait, c’est juste normal, par moment, d’avoir besoin de se faire tringler. Je ne vais pas m’excuser ici d’être vulgaire, d’une tu es habitué, et deuze, ça justifie mon propos. Comme dirait Frigide, « appelons une chatte, une chatte ».
On sait très bien toi et moi, selon ton fonctionnement bien sûr (période du cycle ou laps de temps entre deux histoires), que ça va te reprendre : tu vas te mettre à courir le bois avec ton petit panier. Et tu vas rencontrer non pas Charmant, mais le Loup !

Oui le Loup ! Dans la forêt, au lieu d’affronter tes angoisses primitives et tes désirs les plus violents, ceux-là même qui insultent probablement ton éducation voire ta religion, tu vas fuire, courir, vite … vers le Loup.

Je la trouve très conne et inconsciente la maman du Chaperon rouge, de dire à sa fille de se dépêcher, et ne pas tarder dans le bois. Parce qu’au final tu te rends compte que, de toute manière, elle va se faire bouffer. En errant un peu, la petiote aurait appris à se connaître, elle se serait dévêtue de son chaperon, aurait probablement sali sa petite robe proprette. MAIS, elle se serait repérée dans cette forêt. Elle aurait appris à reconnaître les arbres, à faire son chemin et déjouer les manoeuvres du Loup.
Meuh nan ! on l’habille en rouge passion et on lui met dans le crâne qu’il faut « faire l’amour ».

A mon sens, ça donne deux types de gonzesses :
– la frustrée qui attend Charmant (et ne s’aventure jamais dans la forêt)
– l’amère, qui court et se fuit et tombe …. dans la gueule du Loup.

Tu sais bichette, j’ai été amère. Une vraie peau de pamplemousse …

Je n’ai pas reçu d’éducation sexuelle. J’ai compris que je devenais adolescente en lisant Dolto. Je n’ai jamais su pourquoi j’avais de si gros seins (mais pourquoi, bordel ?). Quand j’ai eu mes premières règles, on m’a juste dit : »attention aux garçons, tu peux désormais tomber enceinte (quand tu connais ta genèse, tu sais que c’est la pire des choses qui puisse arriver, ça et devenir rasta), et ne t’assieds pas sur leurs genoux ». A 34 ans, je ne m’assieds toujours pas sur les genoux des garçons, ça me met mal à l’aise … mais je sais pas pourquoi …
Je suis tombée amoureuse. Il y a eu cette première fois et celles d’après avec ce garçon formidable. Et d’autres fois avec des garçons fort minables (ouaiiiiis j’ai osé écrire ça !)
Et un jour j’ai rencontré Christophe qui a eu cette phrase d’une rare … connerie : « ma pauvre chérie, arrête de chercher l’amour. Tu cherches l’amour et au final tu te fais baiser. Faut te faire une raison : il y a celles qu’on aime et celles qu’on baise. Tu comprends … »

Ouais je comprends que tu n’es qu’un affreux connard, mon ami (et une petite bite. Depuis je hais les petites bites. Je suis raciste de petites bites). N’empêche que j’y ai cru. J’ai cru longtemps qu’on ne m’aimerait pas. C’est simple. Il suffisait d’être clair dans ta requête : tu me plais, on baise. Basta. Alors oui des bites j’en ai vu passer, ma pauvre dame … Trop. « Trop » est une notion toute personnelle. J’ai une amie qui fait monter son compteur à 200, elle trouve ça correct. Le chiffre me donne une sensation de deep throat, tu vois, quand ça titille trop la luette …

Si j’avais appris dès le départ à apprivoiser la forêt, je n’aurais jamais compris le désespoir de Vitaa (elle me fait de la peine, toutes ces années qui passent et toujours le même problème … Hey miss, envoie moi un mail et je te coache ! )

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Seulement, prends le temps de te poser. Demande toi pourquoi tous ces échecs. Pourquoi tous ces mecs ? Toutes ces histoires qui se ressemblent ? Tu as couru trop vite dans la forêt. Prends le temps de t’y poser, utilise le petit pot de beurre (de toute façon la Vieille crèvera tôt ou tard, et tout ce qu’elle a à te transmettre c’est son désir du Loup qu’elle attend vautrée dans son lit :  elle trouvera aut’chose pour se lubrifier …). Apprends à te repérer en toi, en tes désirs, tes pulsions. Tu n’es pas obligée d’obéir à ta mère, c’est à dire ses croyances à elle, son éducation à elle. Tu as ce devoir envers toi-même de connaître la Femme qui sommeille en toi, de l’épanouir et de la protéger de tous les Christophe-Petite-Bite du monde !

Et sers toi de tes doigts, bordel ! Nooon ce n’est pas sale !

Oui. Tu as le droit d’avoir des besoins purement sexuels et de les assouvir. Comme pour tout, l’excès nuit et c’est cela qui doit alerter. Car tu es une Femme, un réceptacle du Sacré et pas un sacré sac à foutre … Tous les Loups qui passent n’ont pas à te mettre la main au panier.

Il n’y a pas de jugement à avoir sur la sexualité d’autrui. On ne parle pas d’organes sexuels qui s’emboîtent, mais de rencontre de deux âmes. Coming soon (enfin tu sais que chez moi « soon » est relatif … et on quitte ce blog sans râler ! Merci !)

Bon, pour cette fois, on arrête de croire qu’on est l’héroïne d’un mauvais Harlequin et on assume … la Louve en soi

le petit chaperon rouge, loup dessine, moto 157628

 
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Publié par le 22 novembre 2013 dans Love coach

 

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