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Flower

21 Août

Je m’essaie (pour la dernière fois avant longtemps) à l’écriture érotique, à la demande d’Epsilon. Je t’avais dit qu’il me dirait des trucs en MP sur Facebook …

Si tu as moins de 16 ans, tu ne devrais pas lire ce texte … sans t’être assuré que tes parents soient loin. N’oublie pas d’effacer l’historique.

Les faits relatés relèvent de la fiction et n’ont rien à voir avec l’auteure. Alors … PENSE A TA MERE. Merci …

« Ce soir c’est Boogie Wonderland »

Je vais pas te la faire. Tu sais comment ça se passe quand tu as rencard. Tu récures la baraque de fond en comble, tu choisis le parfum, tu épiles au millimètre près ce qui dépasse, la musique, la bouffe. Bref, tu reçois comme ta mère t’a montré. Le but étant de pas trop en faire pour être sûre de bien recevoir aussi, tu me comprends …

Je sais bien qu’il n’en a rien à foutre de toute la romance autour. Et franchement, ça me soûle un peu aussi tous ces codes à la con. Je veux juste me faire tringler tu vois. A l’ancienne. Façon Neandertal. Les roses dans le cul du mammouth et le mammouth dans mon cul.

Bon ok. Fuck la cuisine. Je sors le vin, c’est déjà pas mal. De toute façon, c’est moi qu’il doit avoir envie de bouffer. Au menu, fricassée de loche et moule sauce blanche.

« J’ai envie de toi, on se voit quand ? »

 Nous avions passé la soirée de notre rencontre à nous dévorer du regard. Je le connaissais déjà par cœur. J’avais la certitude que j’aimerais sa façon de m’embrasser. Je savais que j’adorerais le caresser. Alors quand j’ai reçu son SMS, je n’ai guère tergiversé.

Je l’ai regardé arriver jusqu’à moi. Il était beau. Pourtant, il ne laissait transparaître aucune émotion, aucun désir. Je ne l’en désirais que plus. J’ai horreur du mec qui me scrute le regard torve, la bave au coin des lèvres. Je lui ai proposé à boire. Il m’a embrassée.

« En un baiser, il a tout résumé »

Pas le genre dalleux, à te bouffer la gueule et te défaire le make-up en un coup de langue. Genre baiser de bovin, tu vois ou pas ? (Mais pourquoi vous faites ça les gars ??? Je sais pas ! Tu t’entraînais pas sur les poupées de ta sœur ou autre … )

J’ai savouré sa bouche … suave comme les pêches sucrées de cet été que tu suces délicatement pour ne pas perdre une seule goutte de jus. Si soudainement enveloppée dans un cocon de sensualité, je n’ai pas réalisé que ses mains  caressaient déjà sous ma robe. Neandertal peut continuer à évoluer putain ….

J’avais raison. Il avait la peau douce et sentait naturellement bon les épices.

Je l’entendais humer mon cou tandis que ses mains levaient toutes les barrières de mes dentelles. Je m’étais fait belle pour lui et il ne me regardait pas. Il ne semblait rien avoir à faire de tous mes artifices de minette, vus et revus. Il pétrissait mon sein tandis qu’il me pressait fermement contre lui, mordillant délicatement mes lèvres. Complètement hypnotisée, je le laissai me dénuder. Il me trouvait belle, sans aucun doute. Il me désirait, manifestement. Il m’attira à lui tout en glissant ses doigts entre mes fesses. Il flattait ma croupe tout en malaxant habilement ma poitrine. En me serrant contre lui, il avait glissé une cuisse entre les miennes.

« Puis une main »

Il était dorénavant établi que je ne me ferais pas prendre comme une garce de passage. Rien à voir avec le coup de rein hygiénique, histoire de vérifier que la tuyauterie est encore en état de marche.

Il se frottait insidieusement entre mes cuisses, agaçant encore plus mes sens. Je l’entendais calquer sa respiration sur la mienne. Chaque inspiration faisait monter en moi un désir de plus en plus grand. Il allait jouer encore longtemps à m’exciter ? Et ses doigts glissés dans mon antre me faisaient cambrer de plus en plus lascivement. Franchement, j’étais mûre à point. Juteuse et prête à l’accueillir.

Le temps qu’il tombe le bas je minaudais sur le lit telle une chatte en chaleur, lui montrant mon giron, ronronnant presque. Jusqu’à ce qu’il m’empoignât***  les fesses.

Sa langue furetait doucement entre mes lèvres, suçotant, titillant. Je refusais totalement de laisser échapper le moindre gémissement, mais mon corps me trahissait : je serpentais sur le lit, la croupe offerte.

« Never say « never » … »

 Plutôt que de m’honorer, il choisit de m’outrager. Tenant en respect le fauve en moi, par de petits baisers dans le cou et le dos, il me pénétra par à-coups, doucement. Sans forcer. Comme on dépucèle une vierge. D’une main, il serrait fort la mienne, de l’autre, il tenait délicatement mon visage et observait le plaisir s’y exprimer. Dans le reflet de la vitre, je voyais son cul rond aller et venir. Je ne sais plus trop ce qui fit décupler ma délectation : son mouvement ample et assuré en moi, ou les idées lubriques me traversant l’esprit en le regardant faire. En attendant, mon bassin respectait le rythme qu’on lui imposait, tout en proposant des variations. Elle aimait ça, la salope …

Certains sports exigent des protège-genoux.

Certains sports exigent des protège-genoux.

Tous mes orifices étaient désormais acquis à la cause de son vît. Je le voulais, je le mangerais, je le dévorerais, je l’aspirerais en moi. Une nuit entière en harmonie, à se respirer, se goûter, s’empoigner. Jouir. Se reposer. Recommencer. Échanger des fluides. Suer. Hahanner. S’aimer …

Repus, en tout cas pour quelques instants, nous nous endormîmes l’un contre l’autre. Ce fut ma première nuit, nue près d’un homme. J’avais désiré que lui, reste près de moi. Il était le premier que je ne renvoyais pas par un prétexte fallacieux. Quoiqu’on en dise, finalement, je ne suis pas qu’une enculée …

***Imparfait du subjonctif ! Braaaaaaaaaa

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4 réponses à “Flower

  1. Epsilon

    21 août 2014 at 13:47

    No comment.

     
  2. philipguilhem

    25 août 2014 at 07:11

    Erotisme, sensualité et volupté

    Le soleil, à travers sa robe de lin blanc, laisse entrevoir les courbes de ses hanches. Je devine sous l’étoffe la forme de ses reins. Elle se rapproche de moi et je savoure l’instant où les pointes de ses seins viennent effleurer ma main. J’en oublie le décor, je ne vois que son corps. Mes sens sont en éveil et découvrent cette merveille. Je pose ma tête sur son ventre et mes doigts s’impatientent. Une main remonte sous le tissu immaculé et mes lèvres se posent sur sa peau acidulée. J’aime sentir son parfum, lui céder mes envies et lui confier mon plaisir.

     

    Doucement la robe descend sur ses chevilles, révélant son corps élégant, offrant sa peau au souffle du vent. Ses yeux somptueux s’entrouvrent et se ferment, comme pour s’abandonner au temps. Mes doigts s’élancent sur sa soie. Je perçois les délicates courbes de ses reins. J’approuve la beauté de ses seins. Ses lèvres se posent sur les mienne et le goût du miel vient parfaire le désir. Des étincelles dans nos yeux raniment la force intérieure qui ne demande qu’à jaillir.

     

    Sa peau glisse sous mes doigts aventureux. Mes lèvres goûtent son parfum généreux. Nos souffles s’accélèrent, nos pupilles se dilatent, nos corps se révèlent l’un à l’autre. Le chemin mène aux fesses généreuses semblables à une juteuse pêche. Je me glisse derrière elle, passe mes doigts dans sa chevelure puis caresse sa nuque. Les mots me viennent, mélodieux. Son corps s’abandonne, vertueux. Je parcours ses épaules, lui saisi les bras pour que s’échangent nos émois.

     

    Prêts à tout, prêts à nous oublier, prêts à nous offrir notre intimité, je sens son corps se cambrer. Une main flatte ses seins, l’autre frôle son ventre pour atteindre sa plus tendre féminité.

     

    Nous menons une danse, un corps à corps voluptueux où chacun des sens en vaut deux. Notre esprit frémit par ce désir que nous ne contrôlons plus. Sa peau répond à la pression de mes caresses, sa beauté est celle d’une déesse. Son corps vibre et résonne sous l’archer de mes doigts. Son dos doucement se cambre pour devenir sensuel. J’entoure sa nudité comme pour la protéger. Je dépose sur son enveloppe de satin des milliers de baisers. Tout bascule vers le sol. Je l’entends soupirer, je m’entends respirer. Sa force est envoutante et je savoure cet instant où nous ne faisons plus qu’un.

     

    Mes lèvres se posent sur la rose nacrée. Un savoureux nectar m’invite à entrer.

    Philip Guilhem

     
    • lagrossefernanda

      25 août 2014 at 12:01

      Mais voilà! !! C’est ça! C’est beau, doux, sensuel. C’est ce que je voulais. Je suis incapable de ça! !!!
      Bravo et merci beaucoup Philip

       

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