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Tous les hommes de ma vie

15 Août

Ma vie sentimentale et affective a pris une tournure pour le moins inhabituelle cet été. Comme si les mecs découvraient mon existence. Entre propositions de plans cul, de libertinage ou de couple où tu finis avec 5 gosses (famille recomposée) et un labrador.

J’ai observé le retour des anciens amis et l’arrivée de nouveaux.

Vraiment, quand tu passes toute la première partie de ta vie entourée de femmes depuis la maternelle, ce concentré de testostérone est assez amusant.

La vie a fait pourtant que pour me défendre et me protéger, j’ai eu à développer des énergies masculines. Alors ces jours ci j’ai entendu ces messieurs de mes amis me dire que je prends les hommes pour des bites sur pattes, ou que je les présente comme des prédateurs graveleux. Attends, j’ai eu droit à « parfois je me sens comme un pervers la bite à la main qui attend que Bobonne lui essuie la goutte après avoir fait la popotte ».

Tu vois Copine, quand je te dis que c’est susceptible ces petits machins, et fragile. C’est bourré d’émotions toutes mignonnes et ça se heurte facilement. Un homme c’est super choupinou.

Pour ma part, c’est dur d’être une femme libérée. Tu vois, c’est pas si facile. D’un côté, tu as des mecs qui vont d’une manière ou d’une autre te confronter à leur virilité et ta propre sexualité à assumer.

Oui, je suis une salope.

Je suis une salope dans le sens où j’affirme que j’ai la liberté de coucher avec qui je veux, quand je veux et quand je veux. C’est mon droit. Mon choix. Il n’a pas à plaire à qui que ce soit, ni être compris ou approuvé. Mon père sait bien que je n’ai pas eu deux gosses en attendant la Cigogne….

Je vais te faire un scoop, mec : je suis un être humain. Avec une vie qui a été un peu mouvementée pour mon jeune âge. Avec des désirs,notamment celui d’être heureuse. Mais aussi avec beaucoup de peurs. Çà se soigne. 

Depuis petite, je semble dégager une aura sulfureuse. C’est la seule explication au fait que les doigts sales de cet oncle furetèrent dans ma culotte pendant la sieste. Je ne saurais pas expliquer comment en étant encore vierge et ne sachant pas ce qu’est une fellation, mon entourage ait été convaincu que je menais une vie légère (sans compter que ma mère ne me laisser pas sortir … demande à Naya le fardeau d’être mon mec …). A la fac, j’ai été agressée (oui je l’ai vécu comme ça) par une amie qui m’a fait boire pour me mettre dans son lit. Pourtant, on rigolait souvent sur le fait que pour paraître aussi chaude, je devais avoir des hormones sexuelles en quantité surnuméraire. Faut croire que l’alcool a dû les anesthésier ce soir là …

Bref, oui, je dois me protéger. Non pas des hommes. Ni même des femmes. Mais de ma propre énergie sexuelle. Alors j’ampute ma féminité, ma douceur naturelle et ma sensualité en y mettant une bonne grosse dose de « viens pas test, tu es une grosse merde ». Du moins, c’est comme ça que les hommes le ressentent. Et c’est tant mieux à vrai dire ! C’est que ça fonctionne. Et puis ça ne nous empêche pas d’être amis. Puisque c’est ton amitié que je veux et non que tu viennes me draguer en mp, par sms, tromper ta femme, et me soûler.

Sans rire, avec mes grosses loches et mes yeux de biche, vaut mieux que je te traite comme une pute, mec … Et puis après tout, c’est une façon de vivre l’égalité des sexes (mouhahaa je me marre toute seule en écrivant cette connerie !) Crois moi, si je suis capable de dire à l’homme que j’aime de tout mon être que je ne veux pas de lui dans ma vie, je suis aussi capable de te garder à distance, même sans velléité de rapprochement. Y’en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes …

 Pourtant tous ces gens ne se trompent pas. Je l’ai en moi. Faut bien que ça se ressente, non ?

Sexual healing

En dehors de mon apparence, qui plaît ou pas, ce n’est pas me vanter que de dire que je ne laisse pas indifférente ou que je suis capable de perturber un mec qui a toujours juré ses grands dieux qu’il préfère les minces. Je suis consciente, et j’espère que tu l’es aussi Copine que contrairement à un homme, j’ai des hormones qui fluctuent dans un cycle. Mon corps de femme est prévu pour être en rut tous les mois dans l’espoir débile d’être fécondé. Et je m’en vais l’oeil brillant et torve, la poitrine altière et la croupe fière par les rues toulousaines, reluquer le Mâle. Et puis si la Lune s’y met, je ne te dis pas. ET – A – LORS ???? Le problème est que je ne peux pas gérer ces connasses d’hormones. Je ne peux pas gérer les émotions des hommes. Mais je peux me rendre inaccessible. Alors le moyen vaut ce qu’il vaut, mais on rigole bien quand tu arrêtes de faire le susceptible. Et après tout ce que j’ai entendu en 35 ans, franchement, je m’en fous. Vraiment …

Dans mon boudoir 

Il me semble pourtant que ceux qui ont réussi à pénétrer mon intimité ne se sont jamais sentis comme des bites sur pattes. En tout cas, j’aimerais avoir leur ressenti (tu sais comment me joindre …). S’ils sont arrivés sans violence jusqu’à ma schneck, c’est que j’ai baissé les barrières. Oui je sais avoir un mental écrasant. Mais je pense aussi savoir être enveloppante, douce, onctueuse même, vulnérable, sensuelle, indulgente. Bon j’arrête, Epsilon va me laisser des messages sur Facebook, sinon ( ❤ )

Je me montre à eux. Pas seulement physiquement, mais dans toutes les dimensions de mon être. Je me mets réellement à nu.Car je veux les voir nus aussi. Je veux chérir chacune de leurs forces, bénir chacune de leurs faiblesses. Encenser leur virilité (et je ne parle pas de leur bite, Monsieur Rebel !). Les accueillir tels quels.

Je me suis demandé pourquoi j’attirais autant les libertins. Et puis je me suis rendue compte qu’on attire souvent ce qu’on est. Je n’aime pas trop être coincée dans une case. Pas parce que notre société porte un jugement négatif sur tout ce qui ne suit pas sa norme, mais parce que le libertinage tel qu’il est présenté voire vécu ne me correspond pas. 

Je n’ai pas apprécié être la maîtresse d’hommes libertins en couple.  Et de fait avec eux, je me présente sous un jour très dur (paie ta barrière quand le mec est soumis, putain !). Dans ce cadre là, je me sens comme le sextoy vivant du couple. Et de fait, je ne peux  considérer aucun de mes amants, comme un jouet sexuel. Je n’ai pas de plan cul. 

Par contre, j’ai été la « femme » d’un libertin. Oui je mets entre guillemets, parce que j’avais 17 ans. Aux yeux du monde qui a bien foutu la merde dans ma petite tête parce que « ça n’est pas normal ! c’est un connard ce type », il était le Mal. Pourtant j’étais heureuse, je savais qu’il fréquentait, et quand. Au final, je suis libertine depuis le début. 

Mais avec le temps …

… va, tout s’en va ! lol ! Non, je ne suis pas libertine. Simplement respectueuse de l’homme qui partage ma vie, quelque soit la durée. Je suis respectueuse de sa liberté. Respectueuse de la nécessité de le laisser grandir, évoluer. Consciente que je ne suis pas la réponse à tous ses besoins. Et malheureusement pour mon égo aussi surdimensionné que ma poitrine, je n’ai pas réponse à tout. Sinon, j’aurais déjà sauvé le monde de Monsanto, crois moi … Alors mon ego, parfois, je sais le faire taire pour redire à cet homme que je l’ai connu libre, et que c’est libre que je l’ai aimé. Et j’attends en retour qu’il ne me tienne pas en laisse, ni ne m’expose comme un trophée de chasse sans vie. Honnêtement, ça pique le coeur, surtout quand on a soi-même, besoin d’être rassurée. Mais c’est une utopie de croire que son homme ne pense qu’à nous dans la journée et qu’aucune greluche ne lui tournera autour. Et puis à l’heure des réseaux sociaux, tu vois ce que je veux dire ?

Pour moi le sexe est sacré. Je le redis souvent mais ce n’est pas sur ce blog que je le développerai. Je n’ouvre pas mon âme à n’importe qui. Et même si je peux être une sacrée chaudasse, je sais être sacrément abstinente pendant plusieurs années. Après tout, j’ai des doigts, tu vois …

Et la solitude, c’est quand il n’y a plus de piles !

Alors, mec, je vais encore te braquer, tu vas encore te sentir dévalorisé. Mais c’est mon répulsif à moi, même si tu n’avais absolument aucune intention de me draguer. Mais on va rigoler encore des heures et des jours sur des sujets bien graveleux. Je te rassure, si on devent des amis proches, je saurai être douce et affectueuse, mais le gourdin n’est jamais loin. De toute façon, je n’aime que Mogwaii (haaan j je fais de la pub si je veux et comme je veux ok ?!)

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11 réponses à “Tous les hommes de ma vie

  1. mogwaii

    15 août 2014 at 13:21

    On est souvent attiré par l’inaccessible ^^ lol (Je me jette des pâquerettes de temps en temps ca fait pas de mal ^^)
    Mais Mademoiselle Djefa ^^ Le cœur du Mogwaii n’est plus à prendre 🙂 Il est déjà bien rempli depuis quelques mois ^^ Mais il reste encore beaucoup de place pour l’amitié ^^
    Bon à savoir : Il reste encore sur terre des hommes qui savent ce qu’est le respect et qui ne se baladent pas toute la journée la bite a la main, le radar a culs allumé, avant de rentrer retrouver Bobonne le soir … ^^
    (Ps : Merci pour la pub lol ^^)

     
    • lagrossefernanda

      15 août 2014 at 13:37

      M’en fiche ! Tu es mon blogueur préféré et je te souhaite le meilleur ! Gros bisous Juju

       
  2. Pilou

    15 août 2014 at 14:58

    « Un homme c’est super choupinou. » Bah merde ^^

     
  3. Elodie B

    15 août 2014 at 15:49

    Ma Copine, ça fait tellement de bien de te lire ! On en a croisé des salops alors il faut que ton message fasse du bruit : les femmes ont aussi des besoins sexuels !!! Entre salope on se comprend 😉

     
    • lagrossefernanda

      15 août 2014 at 16:01

      Des besoins, une énergie. On gère ça comme on peut. Mais vu qu’ on a besoin des hommes, on ne peut pas les mépriser 😉

      En tout cas ta lecture me fait sourire, car je ne pensais pas avoir fait passer ce message

       
  4. G3no

    17 août 2014 at 00:17

    Haaaannnnnnnn mogwaï est ton blogueur preferé….!!!!!!
    Haaaannnnnnnnnnnnnnnnn traîtresse tu profites de mes vacances pour
    Me faire ça !!! Hannnnnnnnnnnnnnn

    Je m’en vais comme un prince !!!!!!:/

     
    • lagrossefernanda

      17 août 2014 at 00:19

      Tu me manques
      T’avais qu’ à pas partir. Je ne fais que des bêtises quand t’es pas là. Sauf fumer des Craven A.
      Si tu savais ….

       
  5. PureNrgy

    18 août 2014 at 15:05

    C’est ça aussi la liberté d’être (soi).
    Tu vis TA vie. Après hein…

    ♥ « Simplement respectueuse de l’homme qui partage ma vie, quelque soit la durée. Je suis respectueuse de sa liberté. Respectueuse de la nécessité de le laisser grandir, évoluer. Consciente que je ne suis pas la réponse à tous ses besoins »
    Parfois ce n’est pas évident de le laisser aller. Surtout quand l’amour est réciproque et vrai. Mais parfois c’est nécessaire…

    Ps: je te seconde pour le cycle hormonal (et la pleine lune) 😉

     
    • lagrossefernanda

      18 août 2014 at 15:08

      Comme tu dis, je fais ce que je peux avec ce que je suis.

      J’avoue que ça pique le coeur, mais ça fait partie de l’amour. L’autre ne m’appartient pas.

      Ha toi aussi :-p

       
    • Pilou

      18 août 2014 at 15:09

      « Simplement respectueuse de l’homme qui partage ma vie, quelque soit la durée. Je suis respectueuse de sa liberté. Respectueuse de la nécessité de le laisser grandir, évoluer. Consciente que je ne suis pas la réponse à tous ses besoins »

      C tellement vrai et dans les deux sens…

      Aimer l’autre et sa liberté…

       
  6. PureNrgy

    18 août 2014 at 22:18

    oui ça pique le coeur mais l’amour (le vrai) est libre…

     

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